Merci de votre visite !

Vous trouverez juste en dessous les raisons d’existence de ce blog. Si cela ne vous intéresse pas, plongez directement dans les divers contenus que je prépare et ajoute au fil du temps.

Vous trouverez sur Oïkoumène des dossiers reprenant les bases théoriques de la science du changement climatique, de ses interactions avec la société via les médias ou la politique, des notes de recherche issues de travaux les plus récents et (très rapidement) des interviews de chercheurs dans les divers domaines s’intéressants au climat.

Merci d’être ici,

Bonne lecture !

Le constat :

Le climat chance, notre planète change, et c’est notre faute.

C’est un peu violent dit comme ça, mais c’est malheureusement vrai.

Alors on entend plein de messages contradictoires sur le sujet, qui vont de « ce sont des variations naturelles, qui ont toujours eu lieu, nous n’y sommes pour rien, » à « nous avons peut-être une influence, mais elle est forcément beaucoup moins forte que des événements naturels comme les volcans ou le Soleil ».

Ces affirmations, qui nous rassurent un peu et nous confortent dans nos comportements, sont agréables à entendre, rassurantes.

Leur seul problème, c’est qu’elles sont fausses.

Oui le climat a beaucoup varié au cours du temps. Vraiment beaucoup.

Il a déjà fait globalement beaucoup plus chaud ou beaucoup plus froid.

Il y a eu des éruptions volcaniques monstrueuses, qui ont modifiées fortement le climat pendant des années.

Les cycles astronomiques ont aussi une incidence sur le climat et ses périodes de réchauffement et de refroidissement.

Mais, en vérité, tous ces phénomènes ne sont rien comparés aux conséquences du développement et de la croissance de notre espèce à la surface de la Terre.

Bien sur, certain.e.s d’entre vous sont sceptiques. C’est très bien. Il faut douter, toujours, de ce que l’on vous affirme sans preuve.

L’objectif n°1 de ce blog sera donc de vous montrer que ce que j’affirme ici, à savoir que les comportements passés et présents de l’espèce humaine sont la cause principale (sinon unique) des changements rapides que nous observons du système climatique terrestre. Et de leurs dramatiques conséquences, n’est pas un avis personnel, ni une croyance collective préparée par quiconque avec des intérêts particuliers (lobbies, gouvernements ou autre).

C’est une réalité tangible, mesurable, démontrable et dont nous observons dès à présent les effets.

Comment en est-on arrivé là ?

La seconde partie de ce blog sera consacrée à l’histoire à la fois du changement climatique en tant qu’objet (évolution du climat dans l’histoire, définitions des extremums locaux, variations locales, régionales et globales) et en tant que finalité.

Je parlerais notamment beaucoup des méthodes utilisées par les scientifiques dans l’étude du climat.

Parce que sans comprendre comment ces climatologues travaillent, il est impossible de vous demander de prêter attention à leurs découvertes.

Et par conséquent encore plus compliqué de vous demander d’agir en fonction d’elles.

Or, c’est de ça dont nous avons collectivement besoin : agir.

Alors que faire ?

Agir, mais pas n’importe comment. Une fois frappé.e.s par la réalité du problème, la première question qui se pose reste :

« Ok, c’est bien gentil tout ça. Ça fait flipper, on se sent un peu coupable, mais qu’est-ce qu’on peut faire ? »

Et il n’y a pas de réponse unique, mais une multitude d’actions, de comportements que nous pouvons changer, de messages que nous pouvons relayer.

Mon objectif ici n’est pas du tout de jouer sur la culpabilisation et l’appel à l’action. 

Au contraire.

Les actions individuelles et collectives ont, et auront toujours, un impact positif sur notre environnement. Trier ses déchets ou réduire ses trajets en voiture sont deux des très nombreux choix que nous pouvons faire et qui ont un impact important.

Mais le jeu ne se joue pas à cette échelle. Pour que les choses changent, nous devons collectivement devenir de meilleur.e.s citoyen.ne.s. Pour ça il faut :

 

  • Comprendre le problème ;
  • Prendre conscience de sa gravité ;
  • Imaginer ou proposer des solutions ;
  • Et surtout traduire ça dans les urnes, en 2021, en 2022 et toutes les échéances suivantes.

Attention, ne vous trompez pas. Mon idée n’est pas partisane, elle est collective. 

Si nous voulons combattre le changement climatique, c’est en mettant à la tête de nos institutions des gens qui s’engagent contre lui, qui acceptent sa réalité et qui ne reculent pas devant les choix difficiles qui s’imposent à nous.

J’espère donc que vous trouverez sur ce site un peu de nourriture pour votre curiosité, quelques propos qui vous feront réfléchir, et que vous ressortirez de votre séjour dans mon univers un peu plus conscient des enjeux de notre époque.

Très bonne lecture à tou.te.s !